dcTypography - Démonstration

Ce billet a pour but de démontrer les capacités de traitement de l’extension dcTypography.

  • Remplacement des guillemets : plusieurs styles sont disponibles. Voici des “guillemets primaires”, et des ‘guillemets secondaires’. Il est tout à fait possible de combiner “des guillemets ‘secondaires’ à l’intérieur de guillemets ‘primaires’”.
  • Les apostrophes droites classiques sont remplacées par leur équivalent typographique : “L’ami de l’oiseau prenait l’avion.” (cette phrase est un exemple, ne pas rigoler devant mon imagination débordante).
  • Trois points consécutifs sont remplacés par des points de suspension…
  • Les marques d’enregistrement sont converties automatiquement en symboles adéquats : Copyright(c), Registered(r), Trademark(tm), (sm), (p) (si vous connaissez la signification de ces deux derniers, faites moi signe).
  • Les exposants tels que 3^2 sont présentés correctement, ainsi que les fractions comme 1/2 et les opérations mathématiques : (2x6)/3=4.
  • L’extension permet également d’envelopper les esperluettes (Simon & Garfunkel), les acronymes (RTFM) et les nombres (300, un excellent film) dans des classes CSS spéciales pour leur apporter un traitement particulier.

Il est difficile de démontrer les capacités de césure (coupure des mots en fin de ligne) de cette extension, l’apparition ou non de celle-ci dépendant de nombreux critères. Néanmoins, l’une des conditions, la présence d’un paragraphe consistant, est facilement applicable. À cette fin, je vous propose un extrait de Pierre et Jean, le roman classique de Guy de Maupassant :

Le romancier qui transforme la vérité constante, brutale et déplaisante, pour en tirer une aventure exceptionnelle et séduisante, doit, sans souci exagéré de la vraisemblance, manipuler les événements à son gré, les préparer et les arranger pour plaire au lecteur, l’émouvoir ou l’attendrir. Le plan de son roman n’est q’une série de combinaisons ingénieuses conduisant avec adresse au dénouement. Les incidents sont disposés et gradués vers le point culminant et l’effet de la fin, qui est un évènement capital et décisif, satisfaisant toutes les curiosités éveilées au début, mettant une barrière à l’intérêt, et terminant si complètement l’histoire racontée qu’on ne désire plus savoir ce que deviendront, le lendemain, les personnages les plus attachants.

Le romancier, au contraire, qui prétend nous donner une image exacte de la vie, doit éviter avec soin tout enchaînement d’évènements qui paraîtrait exceptionnel. Son but n’est point de nous raconter une histoire, de nous amuser ou de nous attendrir, mais de nous forcer à penser, à comprendre le sens profond et caché des évènements. A force d’avoir vu et médité il regarde l’univers, les choses, les faits et les hommes d’une certaine façon qui lui est propre et qui résulte de l’ensemble de ses observations réfléchies. c’est cette vision personnelle du monde qu’il cherche à nous communiquer en la reproduisant dans un livre. Pour noue émouvoir, comme il l’a été lui-même par le spectacle de la vie, il doit la reproduire Devant nos yeux avec une scrupuleuse ressemblance. Il devra donc composer son œuvre d’une manière si adroite, si dissimulée, et d’apparence si simple, qu’il doit impossible d’en apercevoir et d’en indiquer le plan, de découvrir ses intentions.

Au lieu de une aventure et de la dérouler de façon à la rendre intéressante jusqu’au dénouement, il prendra son ou ses personnages à une certaine période de leur existence et les conduira, par des transitions naturelles, jusqu’à la période suivante. Il montrera de cette façon, tantôt comment les esprits se modifient sous l’influence des circonstances environnantes, tantôt comment se développent les sentiments et les passions, comment on s’aime, comment on se hait, comment on se combat dans tous les milieux sociaux, comment luttent les intérêts bourgeois, les intérêts d’argent, les intérêts de famille, les intérêts politiques.

L’habilité de son plan ne consitera donc point dans l’émotion ou dans le charme, dans un début attachant ou dans une catatrophe émouvante, mais dans le groupement adroit de petits faits constants d’où se dégagera le sens définitif de l’œuvre. S’il fait tenir dans trois cent pages dix ans d’une vie pour montrer quelle a été, au milieu de tous les êtres qui l’ont entourée, sa signification particulière et bien caractéristique, il devra savoir éliminer, parmi les menus événements innombrables et quotidiens, tous ceux qui lui sont inutiles, et mettre en lumière, d’une façon spéciale, tous ceux qui seraient demeurés inerçuc pour des obserateurs peu clairvoyants et qui donnent au lire sa portée, sa valeurs d’ensemble.

Maintenant, voici le contenu de cet article sans traitement typographique :

  • Remplacement des guillemets : plusieurs styles sont disponibles. Voici des “guillemets primaires”, et des ‘guillemets secondaires’. Il est tout à fait possible de combiner “des guillemets ‘secondaires’ à l’intérieur de guillemets ‘primaires’”.
  • Les apostrophes droites classiques sont remplacées par leur équivalent typographique : “L’ami de l’oiseau prenait l’avion.” (cette phrase est un exemple, ne pas rigoler devant mon imagination débordante).
  • Trois points consécutifs sont remplacés par des points de suspension…
  • Les marques d’enregistrement sont converties automatiquement en symboles adéquats : Copyright(c), Registered(r), Trademark(tm), (sm), (p) (si vous connaissez la signification de ces deux derniers, faites moi signe).
  • Les exposants tels que 3^2 sont présentés correctement, ainsi que les fractions comme 1/2 et les opérations mathématiques : (2x6)/3=4.
  • L’extension permet également d’envelopper les esperluettes (Simon & Garfunkel), les acronymes (RTFM) et les nombres (300, un excellent film) dans des classes CSS spéciales pour leur apporter un traitement particulier.

Il est difficile de démontrer les capacités de césure (coupure des mots en fin de ligne) de cette extension, l’apparition ou non de celle-ci dépendant de nombreux critères. Néanmoins, l’une des conditions, la présence d’un paragraphe consistant, est facilement applicable. À cette fin, je vous propose un extrait de Pierre et Jean, le roman classique de Guy de Maupassant :

Le romancier qui transforme la vérité constante, brutale et déplaisante, pour en tirer une aventure exceptionnelle et séduisante, doit, sans souci exagéré de la vraisemblance, manipuler les événements à son gré, les préparer et les arranger pour plaire au lecteur, l’émouvoir ou l’attendrir. Le plan de son roman n’est q’une série de combinaisons ingénieuses conduisant avec adresse au dénouement. Les incidents sont disposés et gradués vers le point culminant et l’effet de la fin, qui est un évènement capital et décisif, satisfaisant toutes les curiosités éveilées au début, mettant une barrière à l’intérêt, et terminant si complètement l’histoire racontée qu’on ne désire plus savoir ce que deviendront, le lendemain, les personnages les plus attachants.

Le romancier, au contraire, qui prétend nous donner une image exacte de la vie, doit éviter avec soin tout enchaînement d’évènements qui paraîtrait exceptionnel. Son but n’est point de nous raconter une histoire, de nous amuser ou de nous attendrir, mais de nous forcer à penser, à comprendre le sens profond et caché des évènements. A force d’avoir vu et médité il regarde l’univers, les choses, les faits et les hommes d’une certaine façon qui lui est propre et qui résulte de l’ensemble de ses observations réfléchies. c’est cette vision personnelle du monde qu’il cherche à nous communiquer en la reproduisant dans un livre. Pour noue émouvoir, comme il l’a été lui-même par le spectacle de la vie, il doit la reproduire Devant nos yeux avec une scrupuleuse ressemblance. Il devra donc composer son œuvre d’une manière si adroite, si dissimulée, et d’apparence si simple, qu’il doit impossible d’en apercevoir et d’en indiquer le plan, de découvrir ses intentions.

Au lieu de une aventure et de la dérouler de façon à la rendre intéressante jusqu’au dénouement, il prendra son ou ses personnages à une certaine période de leur existence et les conduira, par des transitions naturelles, jusqu’à la période suivante. Il montrera de cette façon, tantôt comment les esprits se modifient sous l’influence des circonstances environnantes, tantôt comment se développent les sentiments et les passions, comment on s’aime, comment on se hait, comment on se combat dans tous les milieux sociaux, comment luttent les intérêts bourgeois, les intérêts d’argent, les intérêts de famille, les intérêts politiques.

L’habilité de son plan ne consitera donc point dans l’émotion ou dans le charme, dans un début attachant ou dans une catatrophe émouvante, mais dans le groupement adroit de petits faits constants d’où se dégagera le sens définitif de l’œuvre. S’il fait tenir dans trois cent pages dix ans d’une vie pour montrer quelle a été, au milieu de tous les êtres qui l’ont entourée, sa signification particulière et bien caractéristique, il devra savoir éliminer, parmi les menus événements innombrables et quotidiens, tous ceux qui lui sont inutiles, et mettre en lumière, d’une façon spéciale, tous ceux qui seraient demeurés inerçuc pour des obserateurs peu clairvoyants et qui donnent au lire sa portée, sa valeurs d’ensemble.

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